La vraie politesse (semaine 11)

Avoir de la considération pour autrui, voilà l’essence de la véritable politesse. L’éducation indispensable, durable, élargit le cœur et mène à une sympathie universelle. Ce prétendu savoir-vivre qui ne conduit pas les jeunes à respecter leurs parents, à en apprécier les qualités, à en accepter les défauts, à leur apporter de l’aide ; qui ne les rend pas prévenants et compatissants, généreux et prêts à soutenir les plus jeunes qu’eux, les personnes âgées, les malheureux, courtois envers chacun, est un échec.

C’est à l’école du divin Maître, bien mieux que par l’observance des règles établies, que l’on acquiert une pensée et des façons pleines de délicatesse. Lorsque l’amour de Dieu pénètre le cœur de l’homme, il imprègne le caractère d’une sensibilité à l’image de la sienne. Cette éducation-là confère une dignité et une correction célestes ; elle fait naître une douceur, une bonté qu’aucun vernis de bonne société ne peut égaler.

La Bible nous invite à être courtois, et nous propose de nombreux exemples de la générosité, de la douce distinction, de l’humeur aimable qui caractérisent la véritable politesse. Ce sont des reflets du caractère du Christ. Toute la bienveillance, toute la courtoisie du monde, même en ceux qui ne reconnaissent pas son nom, viennent de lui. Il désire que ses enfants le reflètent parfaitement, et qu’à travers eux les hommes puissent le contempler.

Quelle douce et resplendissante lumière émanait de la vie quotidienne de notre Sauveur ! Quel suave parfum se dégageait de sa présence. Une divine atmosphère entourera ceux en qui le Christ vit. Leurs robes blanches, immaculées, exhaleront le parfum des jardins du Seigneur.


De ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.

Tite 3 :2